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    The MANGEBAUX study was proposed and supported at the 2013 call for research project of the OHM Bassin minier de Provence organised within the context of the Labex DRIIHM (CNRS/INEE). The study evaluates the atmospheric particle emissions (PM 2.5) notably from the Mangegarri storage site and in particular its content in bauxite ore derivatives which are the majority of the material stored.

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    CARLIT : Évaluation de l’état écologique du littoral rocheux méditerranéen français – Descripteur ‘Macroalgue’ de la Directive Européenne Cadre sur l’Eau Dans le cadre du contrôle de surveillance DCE-Bassin Rhône côtier Méditerranée, la mise en œuvre du descripteur ‘Macroalgue’ a été mise en place depuis le printemps 2007 en utilisant la méthode CARLIT. Les communautés rocheuses des étages médio- et infralittoraux (frange supérieur de l’étage infralittoral souvent émergée), la géomorphologie et la nature de la roche ont été cartographiées à l’échelle 1/2 500ème. Un niveau de sensibilité écologique face aux perturbations sur une échelle de 1 (peu sensible) à 20 (très sensible) est attribué à chaque communauté. Les communautés ayant les niveaux de sensibilité les plus forts représentent les communautés climax de la zone littorale. Par une analyse géo-référencée, un indice de qualité environnementale est calculé, et permet ainsi de déterminer, pour chaque masse d’eau, un statut écologique établi suivant les critères de la Directive Cadre Européenne sur l’Eau. Les littoraux sédimentaires sont ignorés à l’exception des baies naturelles très fermées où les phanérogames peuvent être abondantes, ainsi que l’intérieur des ports et des marinas. Ces deux dernières zones étant trop perturbées, elles nécessitent l’utilisation d’autres indices comme par exemple l’analyse de l’eau. L’intégralité des côtes rocheuses françaises méditerranéennes a été cartographie (depuis 2007). La méthode CARLIT (CARtographie LITtorale) développée par Ballesteros et al., 2007 et modifié par Blanfuné et al., 2017, consiste à mesurer l'abondance et la distribution des communautés ou espèces de macroalgues dominantes présentes sur les substrats rocheux de l’étage médiolittoral et de l'horizon supérieur de l’étage infralittoral (0-50 cm de profondeur) en fonction de la géomorphologie de la côte (présence de falaise supérieure à 15 m de hauteur) et de la nature du substrat (naturel, artificiel, etc.). L'abondance des communautés est cartographiée à partir d’une petite embarcation longeant la côte au plus près du littoral et à 4-5 km/h. La méthode ne s’applique donc pas à des masses d’eau dont la côte est sableuse, où le descripteur macroalgues n’est pas pertinent. Par une analyse géoréférencée, un indice de qualité environnementale (EQR) est calculé, et permet ainsi de déterminer, pour chaque masse d’eau, un statut écologique (ES) établi suivant les critères de la Directive Cadre Européenne sur l’Eau. Une deuxième vague d’évaluation a commencé depuis 2012.

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    Réponse de la forêt méditerranéenne en terme de dynamique, fonctionnement et biodiversité, au changement climatique. Le site O3HP (Oak Observatory at OHP) est un site expérimental développé au sein d’une forêt de chênes pubescents (Quercus pubescens Willd.) sur le site de l’OHP (Alpes de Haute-Provence, France). Les objectifs principaux du dispositif sont d’évaluer la réponse des forêts méditerranéennes, en terme de dynamique, fonctionnement et biodiversité, au changement climatique. Un dispositif expérimental d’exclusion de pluie permet de changer, sur une parcelle donnée comprenant plusieurs dizaines d’arbres, le régime des précipitations en modifiant notamment la période de sécheresse estivale. La parcelle soumise à ce changement climatique est ainsi comparée à une parcelle « témoin » et à une parcelle irriguée sans stress estival. Dans ce cadre et de façon à comparer le comportement des arbres et de la forêt entre la parcelle témoin et la parcelle soumise à un stress hydrique aggravé est réalisé depuis près de 10 ans, : - un suivi de la phénologie des 3 principales espèces forestières du site (Quercus pubescens, Acer monspessulanum et Cotinus coggygria) - un suivi de la croissance en hauteur et en diamètre des arbres -un suivi des chutes de litières avec quantification de la biomasse totale et tri par espèce et organe

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    Le projet Orchamp s’inscrit dans le dispositif Sentinelles des Alpes, de la Zone Atelier Alpes. L’objectif est de saisir dans le temps et dans l’espace les dynamiques couplées entre le climat, l’utilisation des terres, la biodiversité de plusieurs groupes taxonomiques et le fonctionnement des écosystèmes de montagne, à l’échelle des Alpes françaises. Ce projet fédère une large communauté d’acteurs académiques et non-académiques autour d’un objectif commun : observer et prédire l’évolution de la biodiversité dans tout l’arc alpin en réponse aux forçages du climat et du changement d’usage des terres. ORCHAMP constitue un dispositif d’observation à échelles spatiales emboitées. Des protocoles simples et standardisés sont répétés sur des placettes permanentes et sur le temps long (> 20 ans). Ils permettent un suivi tous les 5 ans des écosystèmes : relevés botaniques et forestiers, analyses physico-chimiques et structure du sol, analyses de l’ADN environnemental du sol, télédétection, données météorologiques, pression anthropique et du pâturage. Cet observatoire pluridisciplinaire, privilégie une approche systémique de l’étude des territoires alpins, en entrecroisant les regards sur les trajectoires socio-économiques, les forçages macro et micro climatiques, les perturbations naturelles et les dynamiques des biodiversités. Enfin, à l’ère des données ouvertes (open data), l’ensemble des données récoltées et validées, sera structuré et diffusé afin de garantir sa réutilisation par tous, sans restriction aucune.